LE CORAIL Selon la légende, Perse trancha la tête de la gorgone Méduse et la jeta dans les flots….. son sang se répandit et fit naître le corail. Minerve, frère de Persée, attribua beaucoup de propriétés au corail. Dans
certains endroits, il arrive de mettre des branches de ce porte-bonheur
dans le berceau des nouveau-nés. Jusqu’en
1725, le corail était considéré comme étant un minéral. C’est alors
que Jean-André Peyssonel affirma qu’il appartenait au règne animal. La
Royal Society of London publia ses conclusions. Le
corail a toujours fasciné les hommes : des perles ont été retrouvées
dans les tombes du néolithique. Jusqu’au milieu du 19è siècle, les
corailleurs ont raclé les fonds rocheux avec des croix de saint André
(il s’agit de madriers en bois disposés en croix au bout desquels se
trouvent quatre filets). La
pêche au corail a été très bien traitée grâce à Monsieur Cousteau
qui a utilisé le scaphandre autonome. Maintenant
les corailleurs repèrent les rochers avec les sondeurs-enregistreurs. Au
fond de l’eau, la température est de 12 à 13°. Pour
détacher le corail délicatement, le pêcheur utilise une petite pioche
appelée marteline. Dès que le panier est rempli, il remonte en gonflant
une bouée en marquant plusieurs paliers pour la décompression. La
saison se déroule du printemps à l’automne. A
la fin de la saison, le corail est mis sur le commerce.
Voici un exemple de ce que l'on peut faire avec le corail. Si vous visitez le site ou les établissements DONADIO situés à la sortie de l'autoroute à Herculanum, vous verrez d'autres oeuvres réalisées par les artisans de cette célèbre maison.
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